Près de 9 000 visas accordés aux Algériens en 2012

Le chiffre a été avancé par le ministère canadien de l’Immigration. . Près de 9 000 visas accordés aux Algériens en 2012. Par YAHIA ARKAT (Journal Liberté).

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Le patronnat algérien s'accomode très bien de la bureaucratie

Bureaucratie et entreprises ne peuvent, à priori, cohabiter. Pourtant, le cas algérien offre un contre-exemple qui réfute cette théorie.

Par Abed Charef

Ahmed Ouyahia et Rédha Hamiani peuvent-ils se parler ? Non, si l’on se fie à l’analyse que développe le sociologue Nadji Safir, et aux reproches récurrents adressés au gouvernement par le patronat. Oui, si l’on en juge par les rencontres qui regroupent régulièrement le chef du gouvernement et le patron du Forum des Chefs d’Entreprises, et qui débouchent immanquablement sur des accords garantissant toutes sortes de facilités au patronat. Comment expliquer ce paradoxe ?

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Climat de répression policière durant la campagne électorale censée installer la démocratie en Algérie

Arrestations arbitraires, interpellations, harcèlements  durant une campagne électorale censée assurer la transition démocratique.

Aucun des partis politiques participants aux élections  n’a dénoncé ce climat de répression policière.

Trois ans de prison requis hier à Alger contre Abdelkader Kherba pour avoir manifesté aux côtés des greffiers, des militants solidaires arrêtés par la police, parfois brutalement : une ambiance répressive s’abat sur la société alors que les autorités tentent de mener à bien un ultime lifting le 10 mai prochain.

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Perspectives effarantes pour l'Algérie selon le Dr Lamiri de l'INSIM

“C’est la décennie de la dernière chance pour l’Algérie.”

"Nous avons une économie qui ne sait pas créer des richesses, nous sommes donc en train de nous sous-développer.”

“Nous avons une administration structurée et organisée pour faire dérailler toutes les bonnes décisions.”

“Techniquement, nous savons comment redresser l’économie, mais politiquement, rien ne se fait.”

“Nous avons un problème de sociologie politique. Le poisson est pourri par la tête, comme dit un proverbe japonais.”

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Le mystère FFS et ses incohérences

Par : Mustapha Hammouche

Difficile de comprendre les vrais objectifs de la participation du FFS aux législatives, tant il fait feu de tout bois, ôtant toute cohérence à son argumentation.
En oscillant entre l’intransigeance — “la décision de notre participation est souveraine et elle est irrévocable” — et le propos qui se veut rassurant — “le FFS est toujours dans l’opposition” —, la tête de liste FFS à Tizi Ouzou trahit l’inconfort intellectuel dans lequel la direction du FFS se retrouve : le parti a adopté une démarche participationniste pour des raisons qu’il ne peut pas partager, ni avec l’opinion ni avec ses propres militants. À ceux qui ne veulent pas s’en remettre au fait accompli de la direction, et dont certains se sont manifestés, il oppose l’irrévocabilité de “la souveraine décision” ; à ceux qui taisent leur malaise, et qui risquent de le manifester, il adresse le message réconfortant d’un FFS qui ne se compromettra pas mais qui peut même “voir ce qu’il fera” si “le changement ne l’agrée pas”.
Ce qui veut dire que c’est le principe de la participation seul qui est en cause. Ensuite, il s’agira de voir venir, pour l’après-10 mai. Le FFS n’est pas de ces partis qui sont dans le pouvoir et qui estiment que leur destin est de vivre par et pour le pouvoir ; il n’est pas de ces partis dont la stratégie est d’accéder à la sphère politico-affairiste en attendant de pouvoir exiger plus ; il n’est pas, non plus, de ceux, très nombreux, qui se contenteraient d’envoyer quelques-uns de leurs notables à la mangeoire.
C’est donc dans la logique strictement politique qu’il faut chercher les raisons de cet engagement inattendu. Inattendu parce que l’échéance prochaine ne ressemble en rien aux précédents scrutins législatifs : cette fois-ci, le devoir de participation se justifie par le caractère démocratique inédit dont se prévaut la consultation ; le pouvoir jure qu’il n’est pas question de la simple profession de foi coutumière. Participer, c’est d’abord témoigner de la crédibilité de cette promesse, qu’importe dans quelles preuves ou dans quelle intuition on est allé puiser sa conviction sur la transparence annoncée.
Rachid Hallet agite le spectre de “ce qu’on va faire” si “le changement n’agrée pas le FFS”, mais il ne nous dit pas ce qu’est ce changement qui agréerait son parti ! Un changement dans la méthode ou dans le résultat ? Et d’où tire-t-il l’espérance d’un possible “changement” alors qu’à écouter le commun des Algériens, ceux-ci ne voient aucun signe d’évolution qui les ferait enfin espérer ? “On vous demande de vous investir en politique”, dit le candidat, presqu’à court d’arguments. “Le reste, on s’en occupe”, aurait-il pu ajouter. Aït Ahmed avait parlé de “mettre du mouvement dans le statu quo”, insinuant déjà que la participation n’avait pas de finalité partisane : il s’agit d’aider à ranimer un système menacé par sa propre inertie.
Devant le Forum des chefs d’entreprise, Mohand-Amokrane Chérifi avait donné une indication : “Il faut créer un front commun contre ceux qui veulent nous dépecer.” Un clin d’œil vers le mouvement autonomiste soutenu par les évènements du Mali.
Plutôt du mouvement dans le statu quo que du mouvement contre le statu quo ?

Pourquoi les Algériens résidents au Canada ne voteront pas

Une loi du Canada, votée en 2008,  interdit que le pays (le Canada) soit une circonscription électorale pour une élection d'un pays étranger.

Par : Nadia Mellal

Dans un document portant sur la politique du gouvernement du Canada sur les élections et les circonscriptions électorales étrangères, il est clairement indiqué que “le Canada s’oppose à ce que des gouvernements étrangers, en vertu de leurs lois électorales nationales, décident unilatéralement d’inclure le Canada dans leurs circonscriptions électorales”. 

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L'hibernation du pays s'explique par la crainte du Pouvoir-État de perdre le contrôle politique, économique et social

Mohand-Amokrane Cherifi, président du comité éthique du FFS, à la rencontre avec le FCE

"L’Algérie s’est placée hors du combat économique qui s’est engagé à l’échelle planétaire."

"Le pétrole, s’il a permis à notre pays de fonctionner sans travailler, a figé les structures et les mentalités."

“Le système est trop usé pour proposer du nouveau.”

"Il faut une volonté politique de libérer l’entreprise des contraintes administratives, fiscales et financières."

“la libre circulation des Algériens est une question de dignité et de fierté nationale.”

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